Quelle est la date prévisionnelle d'application concernant les protocoles ?
Aujourd’hui, pour mettre en place un échange avec une banque, on va raisonner sur 3 niveaux. Le premier niveau, c’est le dispositif réseau. Aujourd’hui RNIS ou X25. Ensuite, on va raisonner au niveau protocole de communication et là on va plus parler d’ETEBAC. C’est un peu l’équivalent du langage que l’on va utiliser pour communiquer avec les banques. 3ème niveau : on va parler de format de fichier. Aujourd’hui ce sont les normes CFONB, avec les formats AFB 160 ou AFB 320. Demain, des formats XML plus riches. C’est bien sur ces 3 niveaux que l’on attend des évolutions et bien sûr SAGE répond sur ces 3 niveaux. On a parlé du calendrier tout à l’heure uniquement pour les changements de formats. Il y a aussi un calendrier prévisionnel sur les changements de protocoles.
La plupart de nos auditeurs ont dû recevoir des courriers ou ont lu des choses sur l’arrêt du réseau X25 qui est prévu à peu près aux alentours de fin 2011… enfin l’arrêt de la maintenance. Ce sont des dates avec un périmètre qui peut encore un peu bouger. Puis l’arrêt des protocoles ETEBAC 3 et 5 à l’horizon fin 2011. Quand on véhicule du format XML, qui est un format variable obligatoire pour le SEPA, les protocoles de type ETEBAC 3 ne peuvent plus être utilisés. Par contre, on peut véhiculer du SEPA en ETEBAC 5. Donc à partir de novembre, vous aurez la possibilité de faire de L’EBICS puisque le CFONB qui est l’organisme des associations françaises des banques, en novembre, a défini deux choix possibles pour pouvoir faire du SEPA. SAGE a fait un choix assez clair sur le remplacement du protocole ETEBAC.
Etant actuellement en ETEBAC 3, jusqu'à quand ce dernier reste valable ?
Tant que vous resterez avec ces formats domestiques, vous pouvez continuer à faire de l’ETEBAC 3 ou faire de l’ETEBAC 3 pour recevoir vos relevés de compte. Mais à partir du moment où vous voudrez émettre du SEPA, c'est-à-dire du virement domestique XML, il devra changer de protocole.
Pour accompagner le SEPA, quel protocole SAGE propose-t-il à ses clients pour remplacer Etebac ? SAGE est-il partisan d’EBICS ? De quelle façon concrète le transfert va pouvoir s'effectuer ?
Le 13 janvier, le groupe SAGE a fait une communication officielle dans laquelle, clairement, il prenait position en faveur du protocole EBICS. EBICS, c’est le protocole en termes de stratégie globale du groupe SAGE, qui est le référent pour la migration des protocoles ETEBAC. Cela va nous permettre d’ailleurs de faire des offres avantageuses, et de pouvoir monter des opérations types autour de cette migration. Le protocole EBICS viendra enrichir la liste des protocoles déjà existants fournis dans les solutions de la division MGE. Je rappelle que la stratégie de la division MGE sur la communication internationale est à 3 niveaux. D’abord, un développement des protocoles dits domestiques ou européens, et EBICS rentre dans ce cadre. Des accords internationaux avec les grandes banques et leurs réseaux. Et puis, un accès à une offre SWIFTnet certifiée, soit à travers nos services bureaux, ce que l’on recommande, soit en connectivité directe, mais c’est limité aux très grands groupes.
La fin de TRANSPAC et d'ETEBAC va nous pousser à utiliser l’un des deux protocoles IP agrées par la CFONB. Est-ce que SAGE sera compatible avec les 2 nouveaux protocoles ?
Oui. EBICS sera disponible à partir de novembre. On a un choix de groupe, qui est EBICS, et on a une offre SWIFT pour les grandes entreprises et pour l’international, lorsqu’on a des besoins complexes. Cette offre EBICS va nous permettre de dérouler, c'est-à-dire que l’ensemble des offres de SAGE va l’offrir. Dans ce communiqué, on annonçait clairement d’ailleurs que pour les clients qui se mettaient à jour maintenant, ils avaient EBICS gratuitement, c'est-à-dire dans le cadre de son contrat de maintenance et des mises à jour associées.
Juste pour compléter avec un chiffre : aujourd’hui, on a sur le marché 80 000 clients ETEBAC, donc évidemment, il y avoir une période transitoire durant laquelle les 2 protocoles vont coexister. Cette base installée ETEBAC 3 devra migrer progressivement, notamment vers ce nouveau protocole EBICS.
Quelles contraintes techniques, bancaires... quand un client passera d'ETEBAC à EBICS ?
Il y a des clients qui font de l'ETEBAC 3 ou 5 via le réseau RNIS, ou directement avec X25. Cela va disparaît au profit d’un réseau TCP/IP, c'est-à-dire internet. C’est une première contrainte. Il y a une modification du logiciel de communication et de moyen de paiement, et puis des avenants aux contrats bancaires. Il doit se rapprocher de sa banque, puisque c’est un autre contrat télématique. Je dirai d’ailleurs qu’il y aura une période là aussi transitoire où, probablement, il n’y aura qu’une partie de ses banques accessibles…
Formats de fichiers supportés (CFONB, UNIFI 20022, libre, ...) ? Conversion CFONB ==> XML UNIFI ?
Effectivement, les formats bancaires actuels sont des formats fixes.
Le SEPA vient d’une norme qui s’appelle l’UNIFI 20022 XML, et ce format XML est déjà défini. Les roadbooks sont publiés… donc il ne peut être véhiculé que sur un protocole qui permet de véhiculer du format variable. Effectivement, mais là on est dans l’offre déjà, nos solutions vont permettre de faire de la conversion, de l’enrichissement, pour pouvoir générer ce format XML. Donc avec les nouvelles offres SAGE, un ensemble d’outils seront proposés pour l’accompagnement dans ces traductions, dans l’enrichissement et la gestion de l’XML.
Le format XML est-il défini ? Quels sont les types de champs ?
Il est totalement défini et disponible dans nos versions... Je peux juste le dire par rapport à nos versions et nos offres. Effectivement en 2008, SAGE a sorti des versions majeures, concernant l’ensemble des applications qui gèrent des flux financiers. On retrouvera, parmi ces offres, SAGE 1000 flux financiers, SAGE FRP Treasury et XBE, renommé depuis SAGE FRP Business Exchange. Plusieurs sorties de versions courant 2008 qui étaient bien entendu déjà SEPA compatibles. On va donc retrouver, dans ces versions là, le format XML disponible. A noter que c’est sur cette base d’offres que l’ensemble des évolutions qui vont arriver - on a parlé d’EBICS tout à l’heure apr exemple pour novembre - seront développées. Nos clients devront donc migrer sur ces offres là, pour pouvoir bénéficier de l’ensemble de ces évolutions.
Vous pouvez nous en dire plus sur les types de champs que comprend le fichier XML ?
Vous retrouvez les champs classiques de ces virements. Je ne vais pas lister les champs mais ce qui est important de dire, c’est qu’il y a quand même des informations complémentaires de ce virement, qui vont permettre la construction de centrale de paiement mais aussi des informations, notamment je pense au End to End, qu’on appelle les 140 caractères complémentaires, qui vont permettre de rapprocher et de mettre des informations commerciales, et de rapprocher avec une base comptable ou de rapprocher avec les factures. D’ailleurs, le fait que l’on bascule à l’XML et que l’on bascule à ces nouveaux formats qui ont des informations complémentaires, va ouvrir d’autres applications possibles, ce que sur la dématérialisation au sens large. Donc du lettrage automatique, véhiculer le rapprochement avec la facture, impulser un nouvel élan à la dématérialisation de la facture… Ça ouvre de nouvelles perspectives, c’est ça le plus important… ce format XML, il y a des champs complémentaires qui vont permettre de le faire.
On envoie plus d’informations aux banques et on reçoit plus d’informations des banques. C'est-à-dire qu’en termes de rapprochement, par exemple si on prend le cas du rapprochement bancaire qui fait partie de nos outils, certainement des optimisations à mettre en œuvre grâce à ces libellés enrichis.
Je voulais juste préciser sur EBICS pourquoi ce choix a été fait. Parce que c’est un protocole ouvert et public. Ca veut dire ouvert à la concurrence. Concrètement, c’est une garantie complémentaire pour nos clients d’avoir le choix. Puis ça permet notamment, là je fais le lien avec la dématérialisation, de construire des offres, de faire de la mutualisation sur des infrastructures techniques, puisque ce sont des standards publics ouverts. Donc on ne fait pas d’empilement de solutions. On va pouvoir proposer des offres avec un périmètre plus large, de mutualiser plus d’informations pour l’entreprise. Donc les clients ont tout à y gagner.
EBICS semble orienté Europe. Dans le cadre d'un groupe international, pourra-t-on faire évoluer l'ensemble du groupe en même temps ?
Si on parle d’EBICS, le premier pays qui a déjà EBICS depuis un moment, c'est l'Allemagne. La France devrait suivre en novembre. On parle de certains pays comme l’Autriche, la Suisse, pour lesquels il y a des négociations en cours. Il n’y aura pas une bascule dans tous les pays qui seraient intéressés par EBICS à ce moment-là. Si on a une vraie problématique internationale, large et complexe, il y a d’autres types d’offres. Mais dans ce cas-là, on est dans une période transitoire, et comme toute période transitoire… On n’est pas dans le cadre de l’euro où on bascule par un big bang, mais c’est un démarrage de migration.
Qu'en est-il de la signature électronique ?
Sur la signature électronique, effectivement je pense qu'il parle de l'évolution de la signature électronique, puisque les clients qui sont ETEBAC 5 ont la possibilité de faire de la signature électronique vers toutes les banques avec une seule carte. Donc ce type d’offres sera disponible sur EBICS. Sur EBICS, le CFONB, qui est l’institution française des banques, a émis un planning en deux phases. La première phase : remplacement du protocole ETEBAC 3 à partir de novembre. Et fin du premier trimestre 2010, le démarrage de la signature électronique sur EBICS. Donc on verra que nos offres seront prêtes bien avant mais… oui, on pourra faire de la signature électronique.
Actuellement le RIB est composé d'une clé d'algorithme. En sera-t-il de même pour l'IBAN ?
Vous prenez votre RIB : il y a le code ISO du pays, plus une clé, donc il y a bien un algorithme et un contrôle de clé. D’ailleurs, nos offres font le contrôle de cette clé et recalculent cette clé.
Qu’en est-il du protocole PESIT ?
Les protocoles PESIT, qui est un des protocoles qui est utilisé aussi pour transférer vers les banques ou déclarer, vers la banque de France ou vers l’administration, c’est un protocole qui permet de véhiculer des formats variables. Effectivement, on peut envoyer du virement SEPA avec du PESIT à la condition que la banque en face accepte ce protocole.
Il est compatible avec le SEPA. Techniquement, rien ne l'empêche. Il suffit que la banque en face accepte ce protocole.
Les ordres de virements sur papier seront-ils toujours possibles ?
Oui, ils seront toujours possibles. Attention au coût, cependant. Evidemment, tout ce qui reste en traitement manuel auprès des banques a un coût relativement élevé. D’où l’intérêt, l’opportunité aussi pour les clients, de dématérialiser les échanges. Mais oui, concrètement, ils pourront continuer à faire du virement papier, à condition d’y mettre le prix.
Quand devra-t-on exécuter nos virements en IBAN ?
A partir du moment où on bascule, on fait du SEPA, on est obligé d’utiliser l’IBAN.
Une signature disjointe sur EBICS ne représente-t-elle pas plus de risques que les signatures actuelles électroniques sur ETEBAC 5 ?
Ce qu'on appelle la signature disjointe sur EBICS, c'est la première phase pour remplacer ETEBAC 3. C'est-à-dire qu’on envoie le virement par EBICS. Alors, ce n’est pas vraiment non-sécurisé, puisque la sécurité est une partie comprise dans le protocole EBICS. Donc la partie transport est sécurisée. C'est-à-dire que c’est chiffré, il y a une authentification, mais il n’y a pas de signature personnelle à ce niveau-là. Et on signe par un autre canal, ce qu’on appelle la signature disjointe, mais qui ressemble un peu à ce qu’on fait avec ETEBAC 3 : envoi d’un fax, d’un email. Oui, elle est moins sécurisée que ETEBAC 5. C’est pour ça qu’il y a une deuxième phase début 2010, à la fin du premier trimestre 2010, dans laquelle on fera de la vraie signature électronique comparable à celle d’ETEBAC 5. C'est-à-dire que si on veut remplacer son protocole ETEBAC 5, on attend réellement avec ces règles de signature. On met en place EBICS avec la signature électronique. Puisqu’il est question d’ETEBAC 5, je rappelle qu’il y a bien continuité des services ETEBAC jusqu’à la période butoir, qui est fin 2011.
Quid des connexions RNIS à compter d'aujourd'hui ?
Vous avez 2 manières de connecter une banque en RNIS : soit ce qu’on appelle du point à point, c'est-à-dire qu’on se connecte d’un point A à un point B directement, c’est bilatéral, soit en passant par du réseau X25, ce qu’on appelle la passerelle EBS. C’est cette passerelle qui est menacée à partir de fin 2011, avec l’arrêt de maintenance du réseau X25. Pour ce qui est des connections en point à point, le réseau RNIS, pour l’instant, il n’y aucune menace qui plane au-dessus. On peut estimer de toute façon qu’il y a déjà un certain nombre de banques importantes qui acceptent des connexions point à point. Mais à partir du moment où on part en migration EBICS, donc sur IP ou autre, la connexion RNIS, on est amené à l’abandonner à partir d’un moment. Mais je rappelle bien que, jusqu’à la période butoir, on a la possibilité de continuer ces protocoles.
Quelle sera la date butoir pour la mise à jour de nos logiciels de communication, de gestion de trésorerie et de rapprochement comptable ?
La date butoir, c'est à partir du moment où le SEPA deviendra obligatoire. Donc on ne l’a pas évoqué, mais il y a la fameuse masse critique. On a parlé de 2011. Ensuite les entreprises auront un an pour se conformer à cette réglementation. Donc la date limite, c’est aujourd’hui 2011.
Pouvez-vous faire un tour d'horizon sur les moyens de paiements SEPA et indiquer ce qui arrivera pour ceux qui ne seront pas retenus ?
Ceux qui ne seront pas retenus continueront à vivre et à être proposés sous la même forme qu’aujourd’hui. On a parlé tout à l’heure du VCOM par exemple. Il continuera à être proposé par les banques : format fixe, format variable. L’offre, aujourd’hui, existe et elle perdurera sous la même forme, puisqu’elle n’est pas intégrée dans ce cadre réglementaire SEPA.
Quid des offres internationales et la trésorerie liée au SEPA ?
C'est hors cadre. Il n'empêche qu'effectivement, des banques vont proposer ces types de flux sous formats XML et UNIFI, ce qu’on appelle des AES, des services à valeur ajoutée. Il est même probable d’ailleurs qu’à terme, quitte à avoir une partie des flux en XML, on basculera certainement une grande partie de ces flux en XML. Mais dans le cadre même réglementaire du SEPA, il n’y a que le SCT et le SDD, le prélèvement et le virement, les autres étant des services à valeur ajoutée. Effectivement, et SAGE travaille déjà dessus, a déjà des offres dans lesquelles l’ensemble des flux bancaires, des services bancaires sont disponibles dans le format XML. Donc il faut encore que les banques en face les acceptent. Mais le train est lancé, et c’est probablement la bonne direction.
Il faudra donc gérer 2 formats de fichier, les formats XML pour les flux SEPA et les formats fixes actuels pour les autres flux ? Quel protocole utiliser pour les flux hors SEPA, si Ebics ne permet pas de transporter les formats fixes ?
Non, il faut être clair : EBICS permet de transporter les formats fixes. D’ailleurs, c’est une des rationalisations à l’heure actuelle en France. La plupart des clients utilisent ETEBAC 3 pour aller récupérer les relevés de compte et transférer des informations, et ETEBAC 5 lorsqu’ils veulent sécuriser les flux. EBICS, lui, permettra les deux dans un seul protocole. Donc lorsqu’on migrera sur EBICS, le client gérera l’ensemble de ces flux avec ce protocole pour les formats fixes et variables(XML).
Il faut bien voir EBICS comme le remplaçant d’ETEBAC. On ne va pas en faire moins. On va en faire même plus, évidemment, mais c’est vraiment le remplaçant d’ETEBAC. Donc aujourd’hui, tout ce qui est fait en ETEBAC pourra être fait avec EBICS.
Existe-t-il un référentiel des BIC / SWIFT ? Est-il possible de les récupérer en masse auprès de la BDF ?
Oui, on peut récupérer ce référentiel auprès de différents partenaires, dont SWIFT, effectivement, qui a tout le référentiel. C’est un abonnement, donc qui dit « abonnement » dit « payant », mais vous avez plusieurs niveaux d’abonnement dans lesquels il y a une mise à jour régulière, parce qu’en fait, surtout en cette période, il y a de nouveaux codes BIC, de nouveaux agences bancaires. Mais comme cet annuaire évolue, via l’abonnement, on pourra avoir un référentiel toujours à jour.
IBAN = SEPA en terme de timing. Mais quand SEPA sera-t-il obligatoire ? (merci pour ce petit rappel)
Oui, on va rappeler la date butoir : effectivement, pour les entreprises, fin 2011 ; pour ce qui est du virement domestique, qui a démarrer en janvier 2008. IBAN et SEPA, cela va ensemble. Nous avons démarré nos solutions en ayant, avant le SEPA, un référentiel IBAN, puisqu’on peut déjà utiliser l’IBAN sur des virements internationaux.
Je voulais préciser, sur EBICS, sur les formats, mais c'est hors EBICS. Avec le format XML, il faut bien voir qu’on a plus de messages. On a parlé plus d’informations, mais aussi de nouveaux messages. Notamment, en France, on a ce qu’on appelle l’ARA (Accusé de Réception Applicatif), qui est un message qui permet d’avoir un statut sur son paiement, mais qui n’est pas forcément supporté par toutes les banques. Avec le SEPA, vous avez des messages sur lesquels on travaille, et que les solutions SAGE supportent. Mais il y a toujours un travail en cours avec les banques, qui sont ce qu’on appelle les messages retours et « status rejects », qui permet de donner un état du lieu d’où se trouve le paiement. C’est à dire, non seulement l’entreprise aura un statut « je l’ai signé, je l’ai transmis », mais un statut « il est en cours de passage au back office », « la banque l’a accepté », « il est passé au back office »… Donc, ça a permis d’optimiser réellement sa gestion de moyens de paiement à ce niveau-là.
Quels sont les messages gérés par EBICS ? Paiements, Relevés, Annonces de fonds, Opérations sur titres. Pouvez-vous détailler l'offre ?
En fait, ce qu'il y aura sur EBICS, c'est le périmètre actuel de ce que les clients peuvent faire en ETEBAC 5, plus les nouveaux flux qui apparaissent en termes de SEPA. Je vais reparler d’autres messages, puisqu’on parle de relevé de compte. Il y a le relevé de compte enrichi AFB 120. Il faut voir aussi que vous avez, même si c’est hors cadre SEPA, des relevés d’opérations et des relevés de compte qui seront, en XML, beaucoup plus riches. Ce qu’on appelle les CAM 53, 053, 54 ce sont des termes techniques. Mais que les banques vont offrir en remplacement du relevé de compte. A moyen terme, ce sont des services à valeur ajoutée qui nous permettront d’offrir plus de fonctionnalités dans les cadres du rapprochement bancaire et comptable. Voilà à peu près pour EBICS. Ça ne remettra pas en cause ce qu’il peut faire déjà en ETEBAC 5, plus les flux SEPA.
Quel est la différence entre un prélèvement SDD CORE et un prélèvement SDD BtoB ?
Tout à l'heure on a parlé du SDD CORE, qui est une SDD classique, qui sert au prélèvement ; BtoB, c’est inter-entreprises. On n’a pas parlé d’ailleurs de la gestion du mandat, de la dématérialisation du mandat, qui peut être accompagnée avec une offre complémentaire. Ca s’adresse qu’aux SDD CORE. Aujourd’hui, on parlait essentiellement du SDD CORE ; le BtoB est une version inter-entreprises, que l’on offrira concrètement dans les nouvelles offres. Donc on aura le support des deux types de prélèvement : CORE, qui est la base de tout, et le BtoB aussi.